Un cardiopôle de pointe à la clinique Esquirol Saint-Hilaire

Avec ses multiples spécialités et des investissements réguliers pour être à la pointe de la technologie, la clinique Elsan Esquirol Saint-Hilaire continue d’élargir ses compétences. Avec son tout nouveau cardiopôle, elle s’apparente désormais aux plus grands établissements, tant sur son organisation que ses services, dans un territoire rural où le besoin est majeur.

De notre journaliste : Charlotte Charlier

Voici la nouvelle salle de rythmologie du cardiopôle équipée de matériel dernier cri pour plus de précision dans les interventions.


Toujours à la pointe de l’innovation pour proposer une offre de soins complète et élargir l’accompagnement de ses patients, la clinique Esquirol Saint-Hilaire, membre du groupe Elsan, continue d’investir en ce sens... Cette année, le service de cardiologie a été totalement repensé et rénové. En tant que centre de référence en cardiologie et radiologie interventionelles sur l’ensemble du département, l’établissement se donne les moyens de ses ambitions pour endosser ce rôle majeur. Au troisième étage, on retrouve un panel complet de ce qui peut-être réalisé sur la problématique des troubles du rythme cardiaque. Et ce, grâce à un cardiopôle unique en son genre en Lot-et-Garonne et aux alentours, le seul à posséder une unité de soins intensifs et cardiologiques en plus d’un plateau technique permettant de traiter les infarctus en phase aiguë ou les troubles rythmiques, le tout en collaboration avec les autres structures du département. « Depuis plusieurs mois, avec le regroupement de toutes nos activités de cardiologie, nous avons la possibilité de prendre en charge l’ensemble des pathologies cardiaques (hors opérations à cœur ouvert, ndlr) à travers un service unifié », appuie le Dr Rocco Antonio Denisi. D’autant qu’avec le vieillissement de la population, certaines maladies sont en pleine augmentation et ces spécialistes sont de plus en plus sollicités. Désormais, le cardiopôle compte deux salles interventionnelles (une dédiée à la rythmologie, la seconde à la coronarographie*) aux équipements spécifiques, contre une auparavant, deux salles d’interprétation, une salle de réveil, en plus de l’unité de soins intensifs pour un service complet, auxquelles se rajoute une salle d’échographie cardiaque toute proche. Saint-Hilaire a tout d’une grande et permet, sur notre territoire, d’éviter les déplacements parfois contraignants à Bordeaux ou à Toulouse. « Nous avons beaucoup fréquenté les CHU parisiens pour dupliquer le modèle à notre niveau, que ce soit sur le matériel mais aussi le recrutement », assure le Dr Patrice Colin, cardiologue-coronarographe. Avec dix cardiologues aux sur-spécialisations et dix paradémicaux intégrés, il s’agit-là de l’un des services les plus importants et complets de la clinique. « Nous assurons aussi les urgences 24h/24 et 7j/7 avec un cardiologue de garde en permanence », ajoute le directeur de l’établissement, Lionel Combes.

« Tout faire pour avoir une activité de haut niveau »

La réalisation de ce service flambant neuf a nécessité 1 million d’euros d’investissement, et ce nouvel aménagement vient augmenter la capacité opérationnelle des cardiologues. Sur l’année 2020, l’établissement agenais recense plus de 2 500 interventions, et 3 000 hospitalisations. « Nous sommes libre dans notre choix de matériel. Notre but est de tout faire pour avoir une activité de haut niveau », continue le directeur. Mais la clinique Esquirol Saint-Hilaire ne compte pas s’arrêter là. « La prochaine étape du service, sera de créer une unité de douleurs thoraciques adossée à l’unité de soins intensifs, en plus d’une unité de cardiologie ambulatoire et un hôpital de semaine. Il sera donc bientôt possible d’arriver le matin et de sortir le lendemain, de façon à recevoir et optimiser la prise en charge des urgences directement au sein de ce cardiopôle. Ce sera notre dernier maillon », détaille le Dr Pierre Fournier, cardiologue interventionnel. Une nouveauté qui permettra d’aller plus loin, et de promouvoir les hospitalisations de courte durée par rapport aux séjours plus longs. « Les progrès en termes de procédures, de matériels et de médicaments, offrent l’opportunité d’envisager l’examen coronarographique en ambulatoire. Une possibilité à mettre en partie sur le compte de techniques d’imageries miniaturisées, reposant sur les ultrasons ou l’utilisation de la lumière infrarouge. » D’ailleurs, forte de son expertise dans le domaine, la clinique accueillera le 13 octobre prochain des médecins cardiologues d’autres établissements pour les former à la coronarographie. « Mis à part à Paris, personne dans le sud ne le faisait jusqu’à présent. » Ces multiples compétences, au service d’une médecine moderne, n’ont pas fini de faire parler de la clinique agenaise, elle qui reçoit régulièrement des distinctions. La dernière en date, une entrée dans le top 50 des meilleures cliniques de France (sur 334 établissements privés évalués) dans le dernier classement Le Point tout juste publié. Un résultat qui a enchanté l’ensemble des équipes, au plus près des patients au quotidien, tout comme le directeur Lionel Combes : « Nous sommes fiers de ce résultat qui est une bonne nouvelle dans ce contexte actuel si particulier. Le palmarès du Point reconnaît la qualité de la prise en charge de nos patients. C’est pourquoi il est si attendu par les professionnels de santé comme les patients et constitue une référence en la matière. Je voudrais saluer chaleureusement l’ensemble des équipes pour leur implication au quotidien. »


*examen qui consiste à visualiser les artères coronaires en cas de suspicion de maladie coronarienne.



Des services de pointe récompensés

Outre sa 50e place dans le classement des meilleures cliniques françaises, l’établissement agenais s’est distingué dans d’autres catégories, notamment liées à des spécialités de son cardiopôle :

15e place nationale et 2e régionale pour le traitement des infarctus du myocarde

32e place nationale et 4e régionale pour l’angioplastie coronaire (nouvelle entrée)

40e place nationale et 3e régionale pour les stimulateurs cardiaques (nouvelle entrée).


Le service de cardiologie en chiffres :

10 cardiologues

2 salles d’interventions

+ 2 500 interventions en 2020

+ 3 100 hospitalisations dont 1 000 en urgence






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