PhotoFumel mouille le maillot pour une nouvelle édition à la piscine

L’association Images et Son en Fumélois tenait à organiser son festival de photo malgré les restrictions sanitaires. La programmation se veut une nouvelle fois très éclectique.

De notre journaliste : Dimitri Laleuf

La piscine de Fumel reste un lieu exceptionnelle pour exposer des œuvres.


Abandonnée pendant de nombreuses années, la piscine du stade Henri-Cavallier à Fumel s’était trouvé une nouvelle destination en accueillant depuis 2018 les expositions du festival photo annuel. Après deux éditions couronnées de succès, la pandémie est venue replonger cet ouvrage construit en 1943 dans l’oubli. Pour Dominique Creunet et ses acolytes de l’association Images et Son en Fumélois, il était hors de question de casser la dynamique. Après une année blanche en 2020, il fallait vite remettre le couvert. En dépit des incertitudes liées à la situation sanitaire, les bénévoles ont concocté un programme aux petits oignons pour les amateurs comme le grand public. « Il n’y aura pas de soirée vernissage, de concert ni de restauration, prévient d’emblée Dominique. Il faut se plier aux règles et éviter les rassemblements. » Sinon, rien ne change ! Les tirages prendront place dans les cabines au rez-de-chaussée ainsi qu’à l’étage, tout autour de l’ex-bassin de baignade.


Plateau éclectique

et audacieux

Le parrain de cette troisième édition est Bernard Minier (à ne pas confondre avec le romancier). « Avec sa série baptisée Bas z’art chimique, ce portraitiste a trituré des clichés argentiques pour un résultat spectaculaire et intrigant », souligne le chef d’orchestre de cet évènement. A côté de ça, il y aura les photos animalières d’Emmanuel Tardy, les paysages arctiques de Philippe Bolle, les portraits de mode de Clarke Drahce, l’architecture par Eric Dufour, un peu de militantisme féminin avec Sandrine Delage et même des portraits sous l’eau (dans une piscine, avouez que c’est bien vu) par l’audacieux Olive Santaoloria. Au total, près de 120 œuvres seront présentées. « Il y en aura pour tous les goûts », promet Dominique.

Parce que l’objectif de cette manifestation est aussi de générer des vocations, le concours pour les jeunes de moins de 25 ans est maintenu. Les participants ont pour seules contraintes de travailler en couleurs, d’éviter les selfies et de se plier à un maximum de quatre images. Pour le reste… liberté totale. Les photographes invités joueront les jurés pour départager ces artistes en herbe.

L’entrée sera 100% gratuite. Lors des précédentes éditions, PhotoFumel était parvenu à rassembler plus d’un millier de visiteurs.


Renseignements //

Du 26 juin au 11 juillet dans l’ancienne piscine du stade Henri-Cavallier.

Horaires : de 14h30 à 19h30 du lundi

au vendredi et de 10h à 19h30

les samedis et dimanches.

Entrée gratuite.

Contact au 06.62.98.13.14

www.festival-photo-fumel.club

Facebook & Instagram : photofumel



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