2021, l’année du déménagement pour la résidence Saint-Jean

En septembre prochain, la résidence médicalisée DomusVi Saint-Jean va pouvoir prendre ses quartiers dans un tout nouvel écrin au cœur du quartier de Tapie.

De notre journaliste : Charlotte Charlier

En décembre 2019, on posait la première pierre de la future résidence Saint-Jean rue Tapie. Plus d’un an de travaux plus tard, l’équipe et les résidents peuvent désormais lancer le compte à rebours de leur grand déménagement. C’est en septembre 2021 qu’ils pourront investir le nouveau complexe ultra-moderne de 5 000 m2, dont les travaux n’ont heureusement pas subi les conséquences de la crise sanitaire. « Il y a eu une pause de quinze jours seulement, nous sommes dans les temps », confirme la directrice Cendrine Malbec. Ce centre nouvelle génération, qui se veut plus moderne et plus confortable, devrait améliorer considérablement la qualité de vie des résidents et marquer un tournant dans la prise en charge des séniors. « Des conditions optimales sont réunies pour nos résidents. Ce projet répond à un certain nombre de contraintes qui sont les nôtres aujourd’hui, notamment liées à crise du covid-19. » Pensé par l’architecte François de La Serre, il répond à un véritable défi technique pour adapter la résidence en termes d’ergonomie, de confort et de services, en tenant en compte certaines pathologies. « La création de grandes chambres ouvertes sur l’extérieur, de salles de bain privatives, de salons de vie et de jardins thérapeutiques aménagés sur le terrain de 6 000 m2 devrait être appréciée des résidents », appuie-t-il.


Renforcer la qualité et la capacité d’accueil, une priorité

A quelques mois de cette nouvelle installation, le projet de soins se précise. Il suivra trois axes principaux. « Nous souhaitons tout d’abord développer l’accueil des personnes dans le cadre de projets de rééducation. Nous savons qu’il y a du besoin sur ces problématiques, c’est pour cela que le futur établissement sera doté d’une salle très bien équipée », explique Cendrine Malbec. Les personnes à troubles cognitifs importants bénéficieront d’une unité dédiée au troisième et dernier étage du complexe, avec des toits terrasses permettant d’avoir un espace de déambulation extérieur, tout en assurant la sécurité. Dernier axe majeur, le renforcement de l’accueil des résidents en soins palliatifs. Avec 92 chambres individuelles, soit 16 de plus que dans l’établissement actuel, l’Ehpad prévoit aussi de recruter pour satisfaire les besoins supplémentaires.


110 vues0 commentaire